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l’Allemagne – c’est chouette à bicyclette

Nous sommes à Freiburg dans le sud-ouest de l’Allemagne. C’est peut-être la ville la plus écologique au monde. On reste avec Peter et Sabina, en utilisant le réseau Warm Showers. Je peut voir les collines en France d’où je suis maintenant.
We are in Freiburg in southwestern Germany. It is possibly the most sustainable city in the world. We are staying with Peter and Sabina, through the Warm Showers network. I can see the hills in France from where I am right now.
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C’était le plan depuis le début: d’acheter des bicyclettes à Frankfurt et de voyager l’Allemagne, le Hollande et le Danemark à deux roues.  On a envoyé notre équipement de vélo à quelqu’un à Frankfurt, et on a acheté nos bicyclettes au magasin Stadler.  Notre boite avec équipement était très en retard (par une semaine).  Alors comme vous pouvez imaginer, on était très excité quand on étaient finalement prêts à partir! OK, mon père devait relaxer une autre journée à cause de sa chirurgie récent sur sa jambe, mais nous trois sommes partis de Frankfurt le premier mai. On a été là pendant 8 jours… ça faisait bien de partir.  Mon père a dormi chez un hostel au centre-ville, et a prit le train le prochain jour pour nous rejoindre. On a commencé par suivre la rivière Main, et après la rivière Tauber avant d’arriver à la ville de Rothenburg.
Je vais expliquer comment une journée typique se déroule à tour de vélo.
Nous ne sommes pas très dépêchés pour nous lever le matin! Peut-être 7h… 8h… 9h… quand on se lève finalement on range nos matelas et nos sacs de couchages. Pour le petit déjeuner, ce sont les céréales et du lait. Par 10h30, nous sommes habituellement prêts à partir.
Quand mes parents ont fait des tours de vélos avant, ils ont dit que c’est pour la plupart sur des routes d’autos. Mais en Allemagne, il y a beaucoup de chemins pour bicyclettes seulement! C’est beaucoup plus relaxe quand on n’est pas concentré sur les autos autour de nous… on peut parler, aller un à coté de l’autre, ou juste admirer le paysage autour de nous.  Nous voyons vraiment l’Allemagne rurale, et c’est très scénique. Fermes, forets, petites villages, ciels bleues et panneaux solaires. Je pense qu’au moins 80% de notre cyclisme est sur chemins de vélos.  C’est chouette!

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Moi et Jake sur un chemin de vélo dans une région rurale.
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aww... la pluie! Au moins on descend!
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Mon père tracte la remorque. On vol les drapeaux Allemand et Canadien.
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Puisque c'est le printemps, il y a beaucoup d'agneaux!

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Des panneaux solaires, très communs en Allemagne.
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Encore, des panneaux solaires!

Après à peu près 20 km de cyclisme, on prend une pause pour dîner. L’Allemagne est bien-connu pour ses pains, viandes et fromages délicieux, alors le dîner est un repas super bon! D’habitude, on arrête à un banc dans un champ ou un parc dans une ville. Après, on continue à rouler.

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Les pistes de vélo son vraiment excellents!
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Galdis l'orang-outan aime se relaxer dans le panier.

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20 km plus tard, on s’arrête dans un village pour notre repos de boulangerie/pâtisserie. L’Europe et l’Allemagne en particulier ont les meilleures gâteries au monde! Notre première journée à vélo, nos yeux étaient plus grandes que nos estomacs… on a mangé trop de gâteau… on a appris notre leçon. Par contre, puisque nous brûlons beaucoup de calories chaque jour, on ne se sent pas trop coupable de manger plein de sucre et de gras. On adore les gâteaux avec beaucoup de beurre et crème, et les bretzels!

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"Ahh... le pain qui est tombé du ciel!" -Jake Douglas, PhD dans la Philosophie des Bretzels

Une chance qu’on va 50+ km par jour à vélo, sinon nous deviendrions très gros très vite!
Après notre repos, on remonte nos bicyclettes et on continue vers notre destination finale. Avant ce tour de vélo, la plus grande distance que Jake ou moi sommes allés était 42 km, mais jours 3 et 4 du tour étaient 67 km chacune!

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Yeah!

À date, notre record est 70 km dans une journée.  Notre but est 100 km, et on va essayer de faire ça en Hollande, parce que c’est très plat.
On aime beaucoup bouger à deux roues, mais nous ne sommes pas tellement enthousiastes s’il pleut!  Si la météo devient mauvaise, on prend des trains. Le système de trains en Allemagne (toute l’Europe, vraiment) est excellent. On peut amener nos vélos sur les trains régionales, mais pas les trains express. Le système est tellement bon que les Allemands se plaignent quand il y a un délai de 10 minutes, et durant les grèves de train, ça veut dire qu’il y a seulement un train par heure, au lieu de 3 ou 4. Mon père a expliqué comment le système de transport fonctionne à Frankfurt. Quand on essaye d’expliquer au Allemands comment leur système est 100 fois meilleur que le notre, ils ont de la difficulté à comprendre comment un réseau de trains peut être si terrible.
En Allemagne, c’est légale de camper n’importe où, tant que nous respectons l’environnement et nous ne sommes pas trop proche à une maison. Alors, nous économisons beaucoup sur l’accommodation en faisant du camping dans des forets ou des champs.

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Quand on veut prendre une douche, on reste chez un terrain de camping. Malheureusement, en Europe, ils sont faites pour des caravanes, pas des cyclistes, alors ils sont sans tables de pique-niques ou places couverts pour cuisiner. Aussi, ils coûtent chers.
Soit s’il pleut ou c’est 19h et pas de places pour camping proches, on reste dans un hostel. Non, c’est pas cheap, mais le prix inclus le déjeuner de pain, fromage et viandes.
Quand nous sommes dans une ville pour quelque jours, on ne veut pas rester chez un terrain de camping (d’habitude hors de la ville) ou un hostel (trop cher). Alors, on utilise le réseau Warmshowers (douches chaudes). C’est comme “Couch Surfing” pour des cyclistes! C’est un réseau de cyclistes qui ouvrent leur maison pour d’autres cyclistes. À date, on a utilisé Warmshowers deux fois: à Münich avec Götz et Liza, et à Freiburg avec Peter et Sabina (où nous sommes maintenant). Quand nous retournons au Canada, nous allons ouvrir notre maison à encore d’autres cyclistes.

On s’amuse beaucoup à tour de vélo. Nos jambes son musculaires et bronzées avec la ligne de nos shorts de cyclisme.  Puisqu’on a perdu une semaine à Frankfurt, on va devoir prendre plus de trains qu’on y pensait. C’est dommage, parce que l’Allemagne est très beau. Par contre, les trains sont presque les seules places où on peut bloguer. Voici une carte d’Allemagne avec nos routes de train et cyclisme:

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Le rouge représente ce qu'on a fait à vélo, le mauve à train, et le vert notre route proposée pour le restant du tour.

J’aime bouger à vélo! Et je dois dire que c’est chouette à bicyclette!
Kaia

Annapurna de haut en bas

We are torn apart with internet updates re Nepal. It just keeps getting worse. The roads to the communities are barely passable at the best of times … let alone after landslides and worse. The death toll will certainly rise.
Just after Jake finished this entry below about the final leg of our Poon Hill/Annapurna Base Camp trek, we learned that trekkers out there have been cut off by landslides and avalanches. The update came from a phone call from a little village called “Bamboo” where we had lunch on the way in to ABC and slept at on the way out. The trail follows a very steep slope so not surprising that landslides have cut off the trail.
We normally post entries in chronological order. But all our thoughts are on our last 3 days in Nepal – spent in the Kathmandu valley visiting the old temples and cities. I will write about this in tomorrow’s entry. But we wanted to post Jake’s entry below because it is part 3 of 3 entries on our trek to ABC.
I write this intro from my hospital bed in Frankfurt. An infection at the top of my leg got away from me and turned into an abscess that required full general anesthetic surgery. But let me tell you that I am not feeling sorry for myself, as I have nurses and doctors buzzing around, clean operating room, food to eat, a warm dry bed and my family by my side. I will be out of hospital on my feet later today. I am so lucky. Oh, Nepal …. 😦
Cam

From Jake ….
I’m writing this entry in French, but I recommend that our English readers look at the photos, because I’ll be putting in photos of our morning up at Annapurna Base Camp, where we got an amazing close-up view of the Himalaya mountains.

Brrr!  La nuit à ABC était la plus froide qu’on a eu pour longtemps, probablement depuis qu’on est parti du Canada!  On portait toutes nos vêtements chaudes dans nos sacs de couchage.  Dehors, ça avait l’air comme le matin de Noël, avec la neige fraiche partout.  On voulait sortir pour voir les montagnes avant même de manger le déjeuner, car il fait toujours clair les matins dans les montagnes.  Donc, on s’est habillé pour le temps neigeux et sorti de notre petite chambre pour voir la levée du soleil.
Tout de suite, on était tous étonnés.  L’après midi précédant, quand on est arrivé à ABC, il faisait nuageux, alors on ne pouvait pas voir ce qui nous entourait.  Mais ce matin là, il faisait tellement clair, et on pouvait voir qu’on était entouré 360 degrés par des montagnes formidables!  C’est difficile de décrire ce qu’on voyait, mais je vais faire de mon mieux, en utilisant le texte et les photos.

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Il faisait encore un peu noir, car le soleil se cachait derrière les montagnes.
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Annapurna dans les premières rayons du soleil de la journée.

Annapurna est aussi considéré la montagne la plus dangereuse à escalader au monde.  Un moyen d’un escaladeur sur quatre meurt en essayant d’atteindre le sommet.  Maintenant, je lis un livre à propos du premier ascension d’Annapurna, en 1950.  Le livre est écrit par le chef de l’expedition lui-meme, le français Maurice Herzog.  C’était la première fois qu’un humain a atteint un sommet de plus que 8000 metres d’altitude.  Herzog devait avoir toutes ses doigts amputés apres l’expédition, à cause de la gelure.  Non merci, on préfère de juste l’observer!

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Voici le bien-nommé Tent Peak, 5663 mètres de haut.

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En regardant Annapurna, ce n'est pas difficile à croire que c'est la montagne la plus dangereuse à escalader au monde!

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Ces drapeaux de prière faisaient partie d'un monument en honneur de tous les escaladeurs qui sont morts sur Annapurna.

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ABC est couvert en neige!

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C’était très different de notre vue des montagnes de Poon Hill, car on était si proche cette fois ci.  En observant Annapurna, on trouvait difficile à croire qu’on était a 4130 mètres, ce qui voulait dire que le sommet était encore presque 4 kilometres verticaux plus haut que nous!

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La famille Douglas et Prakash à un "point haut" du trek!

On a observé les montagnes pendant longtemps avant de retourner pour le déjeuner.  Prakash nous a dit qu’on devait partir rapidement, car on devait passer la zone d’avalanches entre MBC et Deurali quand il était encore tôt, car c’est plus dangereux quand il fait chaud.  Donc, on est retourné à notre chambre pour préparer pour faire un autre jour de randonnée.

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Une belle vue par la fenêtre de notre chambre!

Plusieurs personnes dorment à MBC et montent à ABC tres tôt, alors le sentier était bien tassé pour nous de descendre.

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Juste quand on partait de ABC, la grande groupe d'élèves de Singapore qu'on a rencontré à Himalaya arrivait.

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Les deux heures de marche d’ABC à MBC étaient pas mal faciles, et on s’est amusé avec la belle neige.

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Je suis en train de faire un petit bonhomme de neige à côté du sentier.

Mais, la section après MBC était un peu dangereuse.  Voici pourquoi:

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Des avalanches tombaient des montagnes, et quelques uns ont meme traversé le sentier.  Ceux qu’on a vu étaient petits, mais Prakash a dit qu’il y a des fois des grandes avalanches aussi.

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Celui-ci a passé très proche de nous. J'avais un peu peur!

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On devait traverser les pistes d'avalanches le plus rapidement possible!

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Traverser ce pont etait un peu dangereux!

On a réussi à traverser la zone d’avalanches sans problèmes, mais on n’a pas vraiment aimé la section du sentier en approchant le prochain village, Deurali, car le sentier était couvert de boue, et c’était difficile à descendre les collines!

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On a mangé des momos et du dal bhat pour le dîner à Deurali, un vrai mets Nepali!  On a continué de marcher pour quelques heures, en passant les villages Himalaya et Dobhan.

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Et souvenez-vous de la photo que ma mère a mit de l’homme coupant un enorme arbre avec un seul, petit axe?  Deux jours plus tard, le travail était deja fini.

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On a arrêté pour la journée à à peu près 3 heures et demi, au village de Bamboo, au même guesthouse où on a mangé le dîner deux jours avant.

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Prakash a apprit comment jouer notre jeu de cartes préféré, Onze.

Le prochain matin marquait huit jours depuis qu’on a commencé de marcher à Nayapul. Le plan était de marcher jusqu’à Chhomrong pour le dîner, et arreter au village de Jhinu, où il y a des sources d’eau chaude naturelles.  On a marché pendant deux heures entre Bamboo et Sinuwa, et une heure pour descendre loin dans une vallée et remonter à Chhomrong.

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Je pense que ce porteur gagne le prix pour le plus grand charge qu'on a vu pendant tout le trek.
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Et celui-ci porte des poules vivants!
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Voici deux touristes et leur guide, qui travaille pour la compagnie "3 sisters", la seule compagnie qui embauche seulement des guides et des porteurs femelles. En marchant sur le sentier, presque tous les guides et les porteurs sont des hommes.
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On a même vu quelques singes dans la forêt entre Bamboo et Sinuwa.
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On a prit un petit repos à Sinuwa, où on pouvait voir toute la vallée du Modi Khola.
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Kaia sur le pont qui croise la rivière entre Sinuwa et Chhomrong.

On a mangé un diner delicieux à un restaurant à Chhomrong.  Je pense que c’est le seul restaurant sur tout le trek de Poon Hill-ABC qui a un menu different que les autres restaurants.  La cuisinière, que les guides et les porteurs appelent Didi, ce qui veut dire “grande soeur”, nous a fait des burritos, des bons pizzas, et même un gateau au chocolat!  Ça goûte incroyablement bon après marcher pour plus qu’une semaine et en mangeant seulement la nourriture simple.  Il y avait meme un article dans TIME magazine à propos des gateaux de chocolat de Didi, qu’ils appelent dans l’article “Sugar Mama”!

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Le restaurant de Didi a une vue excellente de Machhapuchhre.
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Imagine le nombre de bouteilles en plastique qui seront utilises par les trekkers! Pour reduire le montant de dechets sur la piste, des organisation Nouvelle-Zelandais et Hollandais ont donne l'equipement necessaire pour purifier l'eau. Le systeme est l'osmose inverse et utilise souvent l'electricite solaire. Les locaux peuvent le vendre aux touristes (ca coute moins cher que l'eau en bouteille et ca leur donne une source de revenues).

En partant de Chhomrong, on commençait à marcher sur un sentier qu’on n’a pas déjà suivi, car on est entré de Chhomrong d’une differente façon trois jours avant.

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Le point bleu est Poon Hill, le jaune est ABC, et le rose est Chhomrong.

La marche après Chhomrong n’était pas tres longue; dans moins de deux heures, on est arrivé à Jhinu, où on passerait la nuit.  Le guesthouse là était le meilleur qu’on a eu tout le trek.  Mais rapidement après arriver, on s’est préparé pour descendre aux sources d’eau chaude, près de la rivière.  On a marché en descendant pour une demi heure, jusqu’à la rivière.  On s’est changé dans nos maillots de bains et entré dans le bain chaud.

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Ah!  Ça sentait si bon!  On a parlé avec les autres personnes là, de plusieurs différentes pays.  Après un peu de  temps dans le bain chaud, on a décidé qu’il fallait essayer la rivière glaciale aussi!

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L'eau dans la rivière n'a probablement pas fondue jusqu'a un jour avant que ca passe ici!

C’etait tellement froide!  On ne pouvait pas y rester pour plus que quelques secondes.

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On remonte vers le bain chaud.

Ce n’était pas si agréable dans l’eau froide, mais ça faisait le bain chaud de sentir encore mieux!  On a fait le traitement de froid-chaud plusieurs fois.  Finalement, on est retourné à Jhinu pour manger le souper et se coucher.

Le prochain jour, on est allé au sud de Jhinu à un village appelé Pothana.  Ce n’était pas un jour tres spécial, mais on a encore vu quelques choses intéressantes.

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On a traversé le Modi Khola une dernière fois.
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Il fallait traverser quelques pistes de glissade de roches, où on pourrait tomber des dizaines de mètres jusqu'à la rivière.
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Cet âne etait le plus décoré qu'on n'a jamais vu!
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Il y avait une tres belle cascade.
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Voici un genre de moulin de farine, tourné par l'énergie de l'eau.

On a mangé le dîner à un village appelé Landruk, et après ça, on marchait sur une route.  On a commencé de marcher avec la soeur de Prakash et son mari.

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Ces deux petites filles qui s'assoyaient à côté de la route avaient une belle place pour boire le thé.

Enfin, on est arrivé à Pothana, ou ont passerait la dernière nuit du trek, car ça ne prendrait pas longtemps pour arriver à l’autoroute pour retourner a Pokhara.  Le village de Pothana était très beau, et ça nous rappelait un peu comme l’Ontario sud, d’où on vient.

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On s’est réveillé à Pothana le dernier jour du trek.  Prakash nous a dit que ça serait beau de manger le déjeuner à un camp un peu plus loin sur le sentier, alors on a commencé à marcher de Pothana tout de suite.  Pendant le déjeuner au “camp Australien”, on a rencontré une femme des États Unis qui a fait un trek appelé Mardi Himal, et elle a inspiré mon pere d’y aller plus tard…
On a marché pendant à peu près deux heures de plus, et on est enfin arrivé à la fin du trek, un village sur l’autoroute appelé Khare.  Woohoo!  On a complété le trek!

On a pris un taxi de 45 minutes pour retourner à Pokhara, et dit au revoir à Prakash.  On a vraiment aimé avoir lui avec nous.  Le trek de Poon Hill-ABC était le trek parfait pour nous, et on le recommande à tout le monde qui visite le Nepal.  On a eu des vues fantastiques des montagnes, et sans devoir monter à des hautes altitudes.  C’était 10 jours très agreables, et c’est un sentiment incroyable d’etre proche aux montagnes Himalayas, les plus grandes au monde.

Jake

Les Butandings (whale sharks) de Donsol

Les Philippines!
Population: 100 million
Monnaie: Pesos Philippines (PHP). $1 canadien = 35 Pesos.
Religion: Catholique
Langues: Tagalog (langue officiel, un mélange d’espagnol, anglais et autre), Bicol (dialecte dans le sud-est de Luzon), Anglais (enseignée dans les écoles. Leur niveau d’anglais est très haut, alors on pouvait communiquer avec presque tout le monde), et plusieurs autres dialectes!
Histoire: Colonisée par les espagnols en 1565. À la fin de la guerre Espagnole-Américaine en 1898, les États-Unis ont prit possession des Philippines. Ils étaient un endroit très important pour les américains pendant la deuxième guerre mondiale. Les Philippines ont eu leur indépendance des États-Unis en 1946. L’influence Américaine est très évident partout, avec l’anglais et le basketball!

Comme d’habitude, notre horaire de vol de Bali à Manila était horrible. Départ de Denpasar à minuit, et arrivée à Manila à 4h. On ne savait pas qu’est ce qu’on allait faire aux Philippines, mais on a lu qu’il y avait des bonnes choses à faire dans la région de Legazpi. C’est dans le sud de l’ile Luzon, la même île que Manila. Legazpi est au moins 10 heures de Manila dans un autobus, mais seulement une heure de vol. Après une nuit sans sommeil, un long voyage en autobus n’était pas très invitant. Et, le vol était vraiment peu cher… alors on a choisi l’avion.
Dans l’aéroport de Legazpi, un couple suisse nous a approché. Ils nous ont demandé si on allait à Donsol, comme eux. On avait aucune idée de quoi on allait faire, alors on a décidé de partager un transport avec eux et aller à Donsol. On a trouvé quelques autres personnes qui allaient à Donsol, et une heure plus tard on était là.
La chose à faire à Donsol c’est nager avec les requins-baleines, ou “Butandings” dans la langue locale. Il y a plusieurs butandings dans la baie de Donsol, et il y a des bateaux qui peuvent t’ammener pour les voir. Puisque c’est une région marine protégé, c’est organisé par le gouvernement. Après qu’on a trouvé un accommodation à Donsol, on s’est organisé pour notre “Butanding Interaction” qu’on allait faire le prochain matin.
Le système est très organisé. Chaque bateau est pour 6 personnes, alors on a partagé le bateau avec Omar et Tanja, les suisses qu’on a rencontré à l’aéroport. Sur chaque bateau, il y a un “Butanding Interaction Officer” (BIO), un guide de snorkeling qui peut trouver les butandings. Il faut regarder un vidéo de sécurité avec des règlements pour s’assurer qu’on ne fait pas peur au butandings, par example:
-6 personnes par bateau
-1 BIO par bateau
-1 bateau/6 personnes par butanding
-Il faut garder 3m de distance entre toi et le butanding
-Interdit de nager en avant du butanding.
C’est vraiment “l’écotourisme”! Quand la baie est devenue un endroit protégé, plusieurs pêcheurs ont perdu leur emploi, alors le gouvernement leur a donné le travail de BIO. Ça montre qu’un écosystème vivant va attirer les touristes qui vont payer pour voir, alors il ne faut pas détruire la nature pour gagner de l’argent.

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Voici notre BIO.
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Les bateaux ont l'air comme ça

Le matin, on s’est rendu au bureau de butandings. On a regardé le vidéo, et on a rencontré notre BIO. On était tous très excité!

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À peu près 10 autres bateaux sont partis en même temps que nous!
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Nous voici avec Omar et Tanja sur notre bateau.

Les butandings/requins-baleines sont les poissons les plus grands du mondes. Ils peuvent atteindre 14 mètres de longueur! Mais, ils ne sont pas dangereux du tout, parce qu’ils mangent seulement le plancton et l’algue. Ils vivent dans les eaux tropicales autour du monde. L’espèce est considéré comme vulnérable.
Les BIO cherchent pour les butandings. Apparemment, ils peuvent voir un ombre sous l’eau!
Un autre bateau a trouvé un butanding, mais on ne pouvait pas leur joindre dans l’eau, à cause du règlement d’un bateau par requin. On a cherché pendant 3 heures mais malheureusement on n’a rien trouvé.
Mais une partie du prix était le tarif du parc national, et c’est bon pour 5 jours. Alors aller chercher pour les butandings une deuxième fois serait moins cher. On a tous décidé qu’on allait rester une autre journée et essayer encore!
La deuxième journée, on s’est réveillé super excité! On s’est rendu aux bateaux, mais on n’avait pas besoin de regarder le vidéo encore. On a été assigné un différent bateau et BIO cette fois.
Ça n’a pas prit longtemps à trouver un butanding cette fois! Même s’il y avait deux bateaux déjà là, notre BIO s’en fichait. On était un peu confus avec les règlements, mais quand on est entré dans l’eau, on a vu ça:

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Le butanding était énorme: 7 mètres! Mais pour un butanding, c'est moyen.

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Elle nage proche à la surface parce que c'est là où se trouve le plancton.
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On était tellement content! ON A VU UN BUTANDING!!!

Wow… incroyable! On a nagé avec lui pendant 10 minutes avant de retourner sur le bateau.

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Le BIO a cherché pour un autre requin-baleine sans succès, et finalement on est retourné au butanding original. Mais il y avait trop de personnes, alors c’était difficile de l’apprécier.

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Voyez, toutes ces personnes sont autour d'un requin! Le pauvre!

Même les BIO brisaient le règlement de 3 mètres. Notre BIO a dit “Quand il y a plusieurs butandings, on adhère au règlements. Mais quand il y a juste un, on s’en fiche”. Intéressant… le jour avant, le BIO était plus conservateur, il a suivi les règlements, et on n’a pas vu un butanding. La deuxième journée, on a brisé les règles, mais on en a vu. Maintenant on est plus intéressé à les protéger. Mais quelles sont les effets négatifs sur les butandings? À l’avis d’Angela Quiros qui a fait des recherches à ce sujet, les touristes qui nagent autour d’eux font que les butandings sont plus inclinés à plonger, ou changer de direction soudainement. Puisqu’ils mangent seulement le plancton, l’algue et des autres choses microscopiques, ils doivent économiser leur énergie, alors cette sorte de comportement n’est pas naturelle. Qu’est ce que vous pensez? Comment est ce qu’on peut mélanger le tourisme avec le bien-être du butanding? Cette expérience nous a fait penser à Tortuguero, Costa Rica quand on a vu le procès d’une tortue de mer pondre ses oeufs. On était dans un groupe avec un guide, et on pouvait seulement regarder la tortue pour 30 secondes à la fois. Après, il fallait laisser un autre groupe la voir. Ce n’était pas très relaxe, mais au moins c’est pas trop stressant pour la tortue. Peut-être que les BIO pourraient apprendre des guides de Tortuguero…? On va écrire une lettre au gouvernement à propos de notre expérience, alors laissez-moi savoir ce que vous pensez! Est ce que c’est possible d’avoir une industrie de tourisme et en même temps un écosystème vivant?
Même si on se sent un peu mal qu’on a peut-être agacé le butanding, on a encore vraiment aimé notre temps à Donsol avec ces géants de l’eau. Nager avec le plus grand poisson du monde est une expérience que je ne vais jamais oublier, et je pense aussi que c’est la preuve que j’ai surmonté ma peur des poissons!

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Kaia

L’incroyable parc national Komodo

Dans quelques îles dans le sud de l’Indonésie, il y a un animal très spécial: le dragon de komodo.  Ce sont des lézards de 2 mètres ou plus de longueur, et avec la salive venimeuse.  C’est sans doute l’animal qui ressemble le plus à un dragon fictif.  Les îles où on trouve cet animal sont aussi excellentes pour faire le scuba et le snorkeling, donc il semblait que ça valait la peine de prendre un avion pour y aller voir.  L’endroit où il y a la meilleur chance de voir les dragons de komodo sont deux petites îles, Komodo et Rinca, à l’ouest de l’île Flores.  Donc, on a pris un avion de Bali à Labuan Bajo, une ville sur la côte ouest de Flores, où toutes les tours des îles en bateau commencent et finissent.  Comme toutes les autres fois qu’on arrive dans une nouvelle ville, on a tout de suite pris un taxi de l’aéroport à un hôtel, et on dépose nos énormes sacs.  On est ensuite allé trouver un centre de plongée pour planifier notre tour en bateau qui se passerait le prochain jour.  Il y a tellement de centres de plongée à Labuan Bajo, alors on a visité quelques uns et on a comparé les prix.  La compagnie qu’on a choisi s’appelle Manta Rhei, avec des propriétaires belges.  On était très impressionnés avec leur service.

Le prochain jour, on devait se réveillé tôt pour se rendre au centre de plongée.  On a rencontré les instructeurs de plongée, Jules et Renée. Marta et Anders de la Norvège ont aussi été sur la tournée.  Nous nous sommes ensuite rendus au bateau.  Le voyage au premier site de plongée a pris 2 heures, mais le deuxième étage du bateau était très confortable.

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Voici Renée et Jules.
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Nous sommes en train de lire le livre d'identification d'animaux marins.
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Ceci est l'ile de Rinca.

En approchant le site de plongée, Tatawa Besar, Renée nous a donné un bref explication de la plongée.  C’est ce qu’on appelle une plongée en dérive, car la plongée est fait en dérivant à côté d’une falaise sous-marin couvert de corail.  Marta, ma mère, mon père et moi avons fait la plongée scuba, et Kaia et Anders ont fait le snorkeling.  Après que nous nous sommes équipés, on est entré dans l’eau et on est descendu.  Blub, blub, blub…

Le corail était tellement beau et en bonne santé!  Il semblait comme il y avait le corail en chaque couleur.  Il y avait aussi une incroyable diversité de magnifiques poissons.

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C'est dommage qu'avec un caméra, les couleurs ne sont pas aussi vives sous l'eau.
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C'est comme Marlin et Nemo!

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Voici un poisson papillon.

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Les meilleurs poissons qu’on a vu sont des poissons-clowns comme Nemo, un poisson-lion, quelques différents espèces de requin, et 2 énormes raies manta, avec des “ailes”, qui ont l’air de voler sous l’eau.  Elles sont absolument magnifiques!

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La taille n'est pas évidente, mais cette raie manta est de trois à quatre mètres d'un aile à l'autre.

Nous quatre sommes d’accord que c’était le meilleur endroit de snorkeling et scuba sur notre voyage à date, et ça veut dire que c’est même meilleur que le Great Barrier Reef en Australie!  On est remonté après à peu près une heure dans l’eau.

On a mangé un bon dîner sur le bateau en allant vers le deuxième site de snorkeling et scuba, le récif Makassar, qui est aussi appelé Manta Point.  Quand on est arrivé, on a vu que c’est appelé ça pour une bonne raison.  On pouvait voir les raies avant même d’entrer dans l’eau!  Plusieurs nageaient près de la surface.  Kaia et Anders ont vu plusieurs en faisant le snorkeling, et le reste de nous ont vu ceux qui nageaient plus profond.  Le corail n’était pas aussi beau qu’à Tatawa Besar, mais il y avait encore de beaux poissons.  Le seul problème était que le courant était si fort que c’était très difficile de rester dans une place pour regarder les mantas, même quand on tenait une roche!  J’avais de la misère à trouver une qui était assez pesant pour que je ne serai pas emporté par le courant.

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Mais mon père a trouvé une bonne roche pour tenir et une manta a approché très près de lui!  Il disait que s’il voulait, il aurait pu prendre la queue de la manta dans sa main!

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On a observé les mantas pour au moins une demie heure, et on a ensuite continué avec le courant, qui nous a amené à un récif avec du corail et des poissons similaires comme à Tatawa Besar.  On a vu une tortue de mer là!

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Encore une fois, on est remonté à la surface très heureux de ce qu’on a vu.  Kaia et Anders étaient aussi très heureux de tous les mantas qu’ils ont vu.  La journée se passait tellement bien, et on avait même pas fini.  On est allé à l’ile de Rinca pour voir les dragons de komodo.  Les visiteurs à Rinca sont presque sûrs de voir les dragons, à cause de la cuisine au poste de garde du parc national. Ils sont encore des animaux sauvages, mais ils sont attirés par l’odeur de nourriture.  On a été chanceux, car il y en avait 9, beaucoup plus que normal.  Ils sont des animaux très chouette!

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Pendant qu’on les observait, un dragon a grimpé sur le balcon de la cuisine et marchait vers l’entrée!  L’homme à l’intérieur a rapidement fermé la porte.

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Le dragon essayait de passer sa langue sous la porte!

On est ensuite allés se promener pour essayer de voir les dragons dans leur habitat naturel.  On était accompagné par un guide bien sûr, car les dragons sont des animaux dangereux.

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Le long bâton est une arme défensive au cas où un dragon est agressif.

Notre guide nous a enseigné plusieurs faits au sujet des dragons.  Je vais vous enseigner quelques unes:
–Il y a à peu près 3 fois plus de mâles que de femelles.  C’est normal.
–Parfois, des dragons adultes mangent les oeufs.  Même ceux qu’ils ont pondu!
–Ils passent les premières années de leur vie dans les arbres (pour qu’ils ne sont pas mangés par leurs parents!).  Pendant ce temps, ils mangent les oeufs des oiseaux, les oiseaux eux mêmes, et d’autres     sortes de viande qu’il peuvent trouver dans l’arbre.
–Les adultes chassent des animaux comme les cerfs et les buffles.  Ils se cachent dans l’herbe et utilisent la surprise pour mordre leur proie.  Leur salive venimeuse entre dans le sang de l’animal, et le dragon le suit jusqu’à ce que leur proie devient trop faible et ne peut plus marcher.
–Après un bon repas, un dragon n’a pas besoin de manger pour quelques semaines.
–Dans le passé, ils vivaient sur plusieurs îles en Indonésie, mais ils sont une espèce en voie de disparition, la raison primaire est la destruction de leur habitat.
Et en parlant d’habitat, on a vu un dragon sur le promenade dans son habitat naturel.  Il faisait ce que tous les dragons faisaient dans la chaleur.  Il se reposait dans l’ombre d’un arbre.

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Wow!  C’était tellement cool de voir cet animal majestueux dans son beau habitat naturel.  Apparemment, on était chanceux de voir un dragon dans une place autre qu’à côté de la cuisine.

On est retourné au bateau pour le voyage de retour à Labuan Bajo.  Il faisait si beau et ensoleillé pendant la journée, mais pendant notre retour, il y a eu une tempête de pluie.

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Les vagues étaient hautes et un peu d’eau rentrait dans le bateau, mais on est arrivé à Labuan Bajo sains et sauves.

Ce soir là,  on a trouvé un chauffeur de voiture, Alvin, qui a accepté de nous  donner un tour de voiture à travers Flores.  Mon père va écrire à propos de cela.  On a tous beaucoup aimé notre journée dans le parc national Komodo, et c’était le meilleur chose qu’on a fait en Indonésie jusque là.

Jake

Abel Tasman à kayak et à pied

Lundi, nous sommes arrivés à Bali, Indonésie. C’est parfait. La bouffe est délicieuse… notre accommodation est super… et tout est tellement peu cher! Pour ceux au Canada: nous sommes à l’autre bout du monde, et Bali est 13 heures à l’avance de l’Ontario. Pas parfait pour faire du Skype, mais s’il y a un temps qui fonctionne, nous sommes ouverts!
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Si vous connaissez bien ma famille, vous saurez que nous aimons beaucoup le kayak et la randonnée. La place parfaite pour ces deux sports est le Parc National Abel Tasman, situé au nord de l’ile du sud de la Nouvelle Zélande. Puisque c’est un des “Great Walks” du pays, il faut planifier et réserver en avance. C’est la destination #1 dans tout le pays, puisqu’il y a des possibilités infinis! Tu peux marcher, kayaker, prendre le water taxi à différentes places, dormir dans ta tente ou une hutte, venir pour la journée, ou venir dans ton propre voilier ou bateau de vitesse pour faire du ski nautique. Il y a vraiment quelque chose pour tout le monde! Notre plan: une journée en kayak, et trois journées de marche.
La première journée a commencé au camp “Hangdog” que Jake a décrit dans le blog précédent. On a déjeuné, et on a conduit à “Golden bay Kayaks”, à Tata Beach. Puisque nous sommes extrêmement désorganisés, on a seulement été prêts après 11h! Le loueur de kayaks a expliqué qu’on était 14 km de Totaranui, le camp ou on allait dormir. Mais, les premières 9 km allaient être très venteux, et il fallait se dépêcher. Après passer Separation point, on allait être à l’abri du vent pour les dernières 5 km, et on pourrait se relaxer. À la fin de la journée, quelqu’un de Golden bay Kayaks allait conduire à Totaranui pour ramasser les kayaks et laisser nos sacs à dos.

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Nous sommes finalement prêts! Le vent n'était pas si fort, et Abel Tasman est vraiment beau.
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Mon père et Jake sont sous l'arche
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Des phoques!! Pas aussi bon que les Galápagos, mais encore très amusant!

En arrivant au camp Totaranui, on a réalisé qu’on n’etait pas les seules personnes là! Totaranui est le seul camp dans tout Abel Tasman avec une route d’autos, alors il y avait des centaines de personnes!

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Notre souper délicieux

La prochaine journée était 12 km jusqu’à notre prochain camp, Onetahuti. Mais, à 6 km, il y a un estran qu’on peut seulement traverser à la marée basse, à 8h. Alors il fallait se réveiller tôt, sans même déjeuner, et marcher très vite pour atteindre l’estran Awaroa! Mais à l’autre coté, on pourrait cuire et manger des crêpes, et prendre notre temps pour aller à Onetahuti.

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Les sentiers à Abel Tasman ont l'air comme ça. La plante national de la Nouvelle Zélande est la fougère, et elles sont très communes à Abel Tasman (comme vous voyez dans cette photo)!
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Parfois, le sentier est sur la plage!

Nous sommes arrivés à Awaroa à 9h, le dernier temps que tu peux traverser sans avoir besoin de nager! OK, j’exagère un peu, mais nos pieds étaient mouillés!

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On a prit 20 minutes à croiser l'estran.

À l’autre bord, on a mangé nos crêpes. MMM!  Après qu’on avait finit notre déjeuner relaxe, c’était 10h30, et on avait seulement 6km à marcher, jusqu’à Onetahuti! Sur le chemin, on a passé par quelques chalets sur des belles plages. À la marée haute, c’est très jolie, mais à la marée basse, c’est juste un estran très boueux! Les dernières 2 km de la journée étaient sur une grande plage.

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Onetahuti était notre camp préféré. La plage était vraiment belle, et l’eau était rafraichissante. Aussi, il n’y avait pas trop de personnes, seulement une vingtaine (meilleur qu’à Totaranui, avec 300 autres personnes)! 

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On a joué avec les méduses!

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On a aussi trouvé une petite caverne 100m du camp!

Le lendemain matin, plusieurs Water taxis sont venus à Onetahuti, deposer plein de kayaks. Un bateau avait 9 kayaks doubles et un kayak simple! Plus tard, un bateau est venu avec les 19 personnes pour remplir ces kayaks. La majorité des personnes font Abel Tasman du sud au nord, on n’a pas vu beaucoup de personnes comme nous, aller du nord au sud. Alors, il y a plusieurs compagnies de kayaks/water taxi au sud du parc. Et ils ne laissent pas leur clients dépasser Onetahuti (parce que le nord est trop “dangereux”), donc ils laissent les clients et kayaks là.

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Une de mes parties préférés de Abel Tasman était…

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Les cigales! Non... les carapaces de cigales! Elles étaient partout dans les arbres, et sont faciles a coller sur le tissu. Ont a eu beaucoup de conversations avec des personnes sur le sentier à propos de nos chapeaux!

On a marché pour quelques heures avant d’arriver à Bark Bay, pour le dîner. Bark Bay est une plage très belle avec l’eau claire et turquoise. On a nagé et mangé nos sandwichs (comme chaque jour).

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C'était plein de personnes, kayaks, et water taxis! C'est aussi un camp, mais il y a des huttes pour ceux qui n'ont pas de tente.

Après, on a continué la randonnée jusqu’à Torrent Bay, notre dernier camp. Quelques de mes observations de marcher à Abel Tasman:
-Le sentier est bien construit et maintenu

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-C’est bien utilisé. Plusieurs personnes viennent pour la journée, très souvent. Les utilisateurs sont 50% Kiwi (personne de NZ) et 50% internationale. Il y a tant de personnes… (c’est difficile à trouver un bon temps pour faire pipi à cote du sentier – il y a toujours quelqu’un autour du coin)!
-Il y a des fois de ponts de suspension au dessus des rivieres

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-Il y a beaucoup de bonnes opportunités pour des photos!

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Le camp de Torrent Bay n’est pas très beau, juste à coté d’une autre estran. On a croisé le matin prochain, en route à Marahau, la fin du sentier. Au dîner, la plage a mangé Jake!

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Après quatre journées très amusantes, nous sommes arrivés à Marahau, où la plupart des personnes commencent l’aventure. Notre compagnie de kayaks à Tata beach a conduit notre auto à Marahau. Avant de partir, on a mangé des hamburgers très chères et delicieuses (tout est chère en NZ). Merci, Abel Tasman Coast Track, pour une aventure dont je vais me souvenir pour longtemps!

Kaia

Kauri: Géants de la foret

For you English readers, I’m writing this blog in French but I’m translating the captions so you can understand the general idea.  It’s about the kauri trees of northern New Zealand.

La région au nord de la ville d’Auckland sur l’ile nord de la Nouvelle Zélande est connu pour ses arbres kauri.  Ce sont des énormes pins qui poussent plusieurs fois plus hauts que les autres arbres dans la foret, et plusieurs fois plus épaisses aussi.  Notre deuxième jour en NZ, on paissait près d’un musée de kauri, donc ça a été notre première activité dans le pays.  On a eu un tour du musée, et on a appris beaucoup à propos des arbres, et les deux grandes ressources qu’ils offraient aux gens: la gomme et le bois.

La gomme de kauri est très précieux, et vers l’an 1900, beaucoup d’hommes sont allés travailler dans la foret pour la chercher, la polir et la vendre. Il y avait quelques façons pour la chercher.  Certains hommes grimpaient les arbres avec des piques à main et des bottes avec des piques (un peu comme grimper un mur de glace).  Ensuite, ils faisaient des coupures dans le tronc et la laissait saigner la gomme, et ils retourneraient pour la chercher plus tard.  D’autres hommes utilisaient de longues cannes pour trouver la gomme qui est tombé des arbres plusieurs ans plus tôt et était enterré en terre et en boue.  Ils mettaient leur canne dans la terre, la retiraient et sentaient le bout pour l’odorat de la gomme. Si il y en avait, ils la déterraient.  Ce n’était pas du tout un métier facile car ils travaillaient souvent dans un marais et creusaient souvent en utilisant que leurs mains!

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le musée a une énorme collection de gomme de kauri poli.---The museum has an enormous collection of polished kauri gum.

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Pour faire la gomme encore plus belle, certaines personnes la faisait fondre et ont ajouté des insectes ou des feuilles avant de la redurcir.---To make the gum even more beautiful, some people melted the gum and added insects and leaves before rehardening it again.

Le guide nous a ensuite amené à la chambre du bois de kauri.  On a appris beaucoup plus au sujet de cette industrie.  Les hommes allaient loin dans la foret en équipes de deux pour trouver l’arbre le plus grand, et passaient des heures, parfois des jours à la couper en utilisant une grande scie à main.

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Cet homme a encore beaucoup de travail a faire!---this man still has a lot of work to do!
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Cet énorme tronc est sur un chariot sur une voie ferrée pour le transporter. Une équipe de taureau le tirait en montant, mais pour descendre, deux hommes fallaient le monter pour le relentir en utilisant un frein a main!---This huge log is on a train cart to transport it. A bullock team would pull it uphill, but going downhill, two men had to lie beside and in front of the log on the cart to slow it down using a handbrake!
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Voici un diagramme des tailles des troncs des plus grands arbres qui ont jamais été trouvé. Malheureusement, seulement les deux plus petits sur ce diagramme n'ont pas été coupés.---Here's a scale to show the sizes of the biggest kauri tree trunks ever found. Unfortunately though, only the two smallest ones on this scale weren't cut down.

On est ensuite allé dans une chambre où il y avait des sculptures et des modèles faits avec le bois de kauri.

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Cet énorme table est fait avec un seul morceau de bois!---This huge table is made from a single piece of wood!
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Ces petits bols sont faits de bois de kauri trouvé sous la terre qui a 30 millions ans!---These little bowls are carved out of kauri wood found underground that's 30 million years old!
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Ce bois vient d'un arbre qui est tombé après d'être frappé par un éclair.---This wood comes from a tree that came down after being struck by lightning.

À la fin de la tournée, on est allé dans une salle qui a l’air d’un moulin de bois.  Il y avait aussi un modèle d’un genre d’hôtel dans le temps de l’industrie de kauri pour les gens qui devaient visiter.  Ce n’était pas du tout pour les hommes qui travaillaient dans la foret, mais pour les
hommes d’affaires, ou ceux qui achetaient la gomme et le bois de kauri.  On pouvait entrer et voir les différentes sortes de personnes qui y allaient.

Après le musée,  on est allé au foret de kauri pour voir l’arbre le plus grand encore vivant, Tane Mahuta, un nom maori qui se traduit en “Roi de la Foret”.  Notre guide au musée nous a suggéré d’aussi aller voir l’arbre le plus épais, Te Matua Ngahere, qui signifie “Père de la foret”, qui est moins d’un kilomètre de Tane Mahuta.  Leur grandeur est étonnante.  Ils te font sentir comme une fourmi à côté d’un éléphant!

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On est en train d'admirer Te Matua Ngahere.---We are admiring Te Matua Ngahere.
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Voici quatre grands arbres qui poussent très proche ensemble, appelés "Les Quatre Soeurs".---These four tall trees growing very close together are known as "The Four Sisters".
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Ces arbres sont énormes, mais à cause de la déforestation, leur nombre a diminué beaucoup les derniers 100 ans. Heureusement, récemment des efforts de conservations font qu'ils deviennent de plus en plus communs---Though the tres themselves are huge, their numbers have declined a lot due to deforestation in the past 100 years. Fortunately though, recent conservation efforts are making them beccome more and more common.

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Voici les dimensions de Te Matua Ngahere.---Here are the dimensions of Te Matua Ngahere.

Une des choses qui fait le kauri très particulier est sa transformation de forme.  L’arbre a évolué en même temps que le moa géant (un oiseau un peu comme une autruche qui a été chassé à l’extinction par les maoris), donc quand l’arbre est jeune et ses aiguilles sont durs et ne sont pas bons pour manger, il a le forme d’un sapin.  Mais quand l’arbre grandit et ses aiguilles deviennent bonnes pour manger, ça prend la forme d’un “lollypop” (comme notre guide au musée l’appelait) pour que le moa ne peut pas atteindre les aiguilles.

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Nous sommes devant un jeune arbre kauri.---Us in front of a young kauri tree.

La déforestation des kauris est un effet classique de la colonisation des européens.  Quand ils sont arrivés en NZ, il y en avait tant d’arbres qu’ils les ont coupé sans limites jusqu’à ce qu’il y en avait presque plus.  Exactement comme plusieurs exemples au Canada comme les pins blancs et la traite de fourrure de castor.  Les kauris poussent très lentement, donc si leurs nombres vont récupérer, ça prendrait des centaines ou même des milliers d’années.  J’aime être à côté de choses vivants si grands car ça me fait sentir tellement petit.  Les arbres kauri sont tellement cool et préhistoriques.  Ils ont existé pour des millions d’années, et j’espère qu’ils existeront pour longtemps dans le futur aussi.

Jake

La tournee de la Caverne du Millenaire

L’ile la plus grande de Vanuatu s’appelle Espiritu Santo. C’est au nord de l’ile Efate ou se situe Port Vila (le capital). Cependant, les niVans (personnes locales) ne l’appelle jamais “Espiritu Santo”, seulement “Santo”. Luganville, la plus grande ville de Santo est le “deuxième capital” du pays. Le vol d’Efate a Santo n’a pris qu’une heure.

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Je sais, je ne suis pas une très bonne artiste, mais Santo est encerclée en mauve.

Notre raison primaire pour visiter Santo était pour faire une randonnée de cinq jours dans les montagnes, suggéré par nos bons amis a Peterborough, George, Erica, Kaia et Anna. Mais, a cause de quelques complications pour trouver un guide et des porteurs, la randonnée a été différée quelques journées. Alors on avait quelques jours libres pour explorer la région de Luganville.
Luganville est une ville d’a peu près 13 000 habitants. Ce n’est rien de trop spéciale, mais c’est propre et il y a un grand parc. Notre premier soir, on a soupé au marché local. On est resté chez Unity Park Motel, une place très simple mais nette et confortable.
Dans le motel, il y avait des affiches pour les différentes tours dans la région. Une qui a attirée notre attention était le Millenium Cave Tour.

Dans l’année 1975, dans un village proche de Luganville…
Un homme du village de Vunaspef a amené quelques enfants pour voir une caverne une heure de marche d’où ils vivaient. L’accès était très difficile, puisqu’il n’y avait pas de sentier et la pente était raide. Mais, les enfants ont beaucoup aimé la caverne! Quand qu’ils sont rentrés au village, ils ont parlé avec leurs parents a propos de leur journée formidable. Bientôt, tout le village était très excité!

Dans l’année 1977…
La compagnie allemande German Geographic est venue pour filmer un documentaire au sujet des cavernes. Quelques touristes ont commencé a venir, mais l’accès était encore très difficile.

Dans l’année 2000…
Le village de Vunaspef a reçu une subvention de AusAid (aide Australien) pour développer la caverne pour le tourisme. La caverne est nommé d’après cette année. La tournée de la Caverne du Millénaire est née!

De 2000 au présent…
La tournée utilise les commentaires des gens pour s’améliorer. Ils ont eu plusieurs commentaires sur des sites en-lignes de conseils de voyage comme trip advisor. Au début, c’était un mélange de commentaires bonnes et mauvaises. Mais, ils ont regardé au sites et se sont améliorés, par exemple: J’ai aimé la tournée, mais j’avais très faim quand on avait finit, et il n’y avait rien a manger.” Maintenant, il y a un plat de nourriture a la fin.
Ils ont maintenant 5 étoiles sur trip advisor, ce qui est FANTASTIQUE! Ils reçoivent seulement des commentaires positives, et la raison est claire pour moi, après avoir fait la tournée moi-meme. 

Dans l’année 2014…
La famille Douglas visite les Cavernes du Millénaire!!

La journée a commencé au bureau de Millenium Cave Tours, très proche de notre motel. Il y avait beaucoup de prix de trip advisor sur le mur, tous avec 5 étoiles!

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Horrible!? Peut-être cette personne n'aimait pas l'aventure!

Après payer, on est monté dans un camion avec le restant du groupe de 15 personnes. La tour commence à Vunaspef, un village d’une heure de conduite de Luganville. C’est sur une route de gravier, et on a passé par quelques villages avant d’y arriver.

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Santo était une très grande base militaire américaine pendant la 2eme Guerre Mondiale. Ceci était une piste d'atterrissage pour la base, ensuite l'aéroport internationale pendant 30 ans, et maintenant une partie du chemin de Luganville à Vunaspef!

À Vunaspef, nous sommes allés dans le Nakamal (salle communautaire) du village. Un de nos guides nous a donné une explication très détaillée de comment la journée allait se dérouler. C’est une tournée “4 en 1”, c’est à dire la randonnée, ensuite “caving”, “canyoning”, et finalement nager/flotter dans une rivière!

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une chose qu'ils ont probablement appris de TripAdvisor est que c'est important que les touristes savent ce qu'ils vont faire, alors ils nous expliquent avant la tour.

Partie 1 (randonnée) a prit une heure. C’était dans la jungle, et c’était très pittoresque!

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Avant de commencer la descente vers les cavernes, on a prit une pause pour faire une rituelle. Avant d’entrer dans la grotte pour la première fois, quelqu’un doit peinturer ta face avec une pigmentation naturelle qui vient de la foret locale.
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Les différentes motifs représentent les différentes partis de la caverne: la rivière, les roches, les chutes et chauves-souris.

Après que tout le monde a eu sa face peinturé, on est descendu vers la caverne. La pente était très raide, mais ce n'était pas trop difficile.

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La caverne était très amusant et intéressant. Les guides nous ont averti d’essayer de ne pas toucher les murs de la grotte, parce que les crottes de chauves-souris sont très toxiques. Tout le monde avait une lampe de poche, un gilet de sauvetage, et il y avait un guide pour chaque deux ou trois personnes.

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L'entrée de la caverne
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Il fallait grimper par dessus plusieurs grandes rochers!
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C'était très sombre!
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L'eau montait jusqu'à mes hanches à certaines places

Après sortir de la caverne, on a mangé notre dîner. Mon père a acheté des samosas à Luganville, alors notre dîner était délicieux!
Les enfants du village de Vunaspef ont ensuite apparus et ont commencés a sauter d’une roche, l’autre bord du ruisseau. Je pensait que ça avait l’air amusant alors je les ai joigne. Ensuite, tout le groupe sautait aussi!

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Mon père saute dans cette photo

La prochaine partie était le “canyoning”, c’est a dire descendre une gorge avec plein de rochers. C’est un mélange de grimper, flotter, marcher et sauter. Il y avait des fils de métal pour nous aider à croiser des ruisseaux et grimper/descendre des roches. 

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Le “canyoning” a prit à peu près 30 minutes. La dernière partie du tour était flotter/nager dans une rivière dans la gorge. Ceci était la partie préféré de nous quatre! C’était relaxant et amusant en même temps.

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Une autre place amusante pour sauter dans la rivière!

Après flotter pour 45 minutes, il fallait remonter jusqu’à Vunaspef, ce qui a prit 20 minutes. Cette partie, la pente était extrêmement raide! C’était une échelle qui montait… montait… mon père pouvait pas prendre de photos.
Nous sommes retournés à Vunaspef, et il y avait des collations dans le Nakamal. Noix de coco, pamplemousse, lime, orange… mmm!!
Vunaspef est très propre et bien rangée. Millenium Cave Tours est 100% la propriété du village. Les guides viennent tous de Vunaspef  et ils sont bien payés. L’argent paye pour deux écoles (une a Vunaspef, une dans une autre village) et les salaires des professeurs.

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L'intérieur d'une des écoles.

La tournée de la Caverne de Millénaire est impeccable. C’est amusant, les guides sont très bons, c’est scénique, et ça aide une communauté. Si tu te trouves à Luganville, ne manquez pas le Millenium Cave Tour. Une bonne introduction à l’ile de Santo!
Kaia